vendredi 24 avril 2009

EOLIENNES CELLES ESCANAFFLES POTTES ESPIERRES


La réunion citoyenne du 21 avril a permis de poursuivre les discussions avec le bourgmestre Daniel LEFEBVRE, dans une ambiance relativement courtoise, notamment grâce au discours pondéré et constructif de l’échevin des travaux, Michel Pecquereau.
Selon le Bourgmestre, le Collège n’a fait « que » signer pour que les promoteurs éoliens puissent déposer leur projet, en leur donnant une option - irréversible - sur des terrains. Cette signature n’engagerait en rien la Commune…bien qu’elle ait elle aussi obtenu une option pour une éolienne…
Plutôt qu’un traditionnel « questions / réponses », M. LEFEBVRE a décidé d’entendre d’abord la liste de toutes les questions et d’y répondre dans un deuxième temps, tactique qui à lui permis d’en éluder un bon nombre.
De son intervention, un constat énoncé à deux reprises : « Je ne suis pas Madame Soleil »En effet, il a déclaré ne pas pouvoir prévoir la suite des événements, car il attend lui aussi le rapport de l’EIE de CSD Consult. Non, il n’a pas d’idée préconcue quant à l’avis que le Collège émettra dans un an, pour ou contre le projet.
Autres moments à relever de la discussion :
- Quid des carences de la procédure d’information aux riverains en février dernier ? « Ce sont les promoteurs qui organisent l’information, je leur ai personnellement communiqué le nom des journaux les plus lus de la région, dont un en Flandre.» Il concèdera du bout des lèvres approuver l’idée d’un « toutes-boîtes » pour informer de l’enquête publique à venir.
- La Commune a-t-elle une idée des projets d’extension et de développement de GALACTIC et FUTERRO ainsi que de leur incidence sur l’environnement et le traffic à Escanaffles ? « Ceci relève du secret industriel, les deux firmes ne communiquent pas à ce sujet. »
L’assistance insistera pour obtenir que l’on envisage une réunion tripartite Commune – GALACTIC et riverains des deux rives de l’Escaut. Des réponses plus précises seraient alors peut-être apportées aux citoyens qui doutent du bien-fondé du projet en terme de bénéfice environnemental, de bénéfice communal, de bénéfice citoyen et de pertinence industrielle.
GALACTIC est un fleuron de l’industrie wallonne, mais peut-il pour autant s’exonérer du respect dû à l’environnement rural où il a choisi de s’implanter ? Quelle est la juste mesure entre son développement industriel et le maintien d’une cohérence du cadre de vie de ses riverains ?





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